‘Communiqués’

L’arrêt des répressions et des violences contre le peuple mexicain de la part du gouvernement et la garantie de la liberté d’expression

Posted on: June 27th, 2016 by unidos

VISITE DU PRÉSIDENT MEXICAIN ENRIQUE PEÑA NIETO À QUÉBEC POUR PARLER DES RELATIONS STRATÉGIQUES ET ÉCONOMIQUES AVEC LE PREMIER MINISTRE PHILIPPE COUILLARD – MAIS QU’EN EST-IL DES DROITS HUMAINS?

Québec, 27 juin 2016Le Président du Mexique Enrique Peña Nieto rencontre aujourd’hui le Premier ministre Philippe Couillard avec l’objectif de poursuivre, de renforcer et d’augmenter les partenariats économiques existant depuis plus de 35 ans entre le Québec et le Mexique. La question des droits humains au Mexique, un pays où la violence s’est généralisée sur tout le territoire à travers les cartels de la drogue et le système politique, ne semble pas figurer au programme.

Pendant le déjeuner-causerie « Le Québec et le Mexique : partenaires stratégiques à l’ère de la nouvelle économie » se tenant au Château Frontenac, des membres de la société civile québécoise, solidaires des populations mexicaines et de la cause des droits des travailleurs et travailleuses temporaires mexicain-e-s au Québec, se réuniront à la Place d’Armes (10 rue Saint-Louis), lundi le 27 juin, de 11h00 à 14h00, pour exiger :

-          l’arrêt des répressions et des violences contre le peuple mexicain de la part du gouvernement et la garantie de la liberté d’expression;

-          la fin des massacres, des disparitions forcées et de la violence systémique et systématique au Mexique;

-          que le Président Peña Nieto réponde aux multiples appels des organisations des droits humains et de l’ONU pour que les massacres des civils (étudiant-e-s, professeur-e-s, journalistes, membres d’organismes de lutte sociale, et de la société civile) soient éclaircis et que les responsables de ces crimes soient traduits en justice;

-          que les premiers ministres du Québec M. Philippe Couillard et du Canada M.Justin Trudeau agissent en cohérence avec les valeurs de respect des droits humains et de démocratie reconnues au Canada et dont ils font la promotion dans leurs discours et qu’ils cessent de fermer les yeux devant les crimes commis par l’État mexicain, et ce, au nom des intérêts économiques.

Comité pour les droits humains en Amérique latine,  info@cdhal.org

Association des travailleuses et travailleurs étrangers temporaires ,  attetquebec@gmail.com

Mexicain-e-s uni-e-s pour la régularisation,  mexicanxsunidxs@gmail.com

 

Contexte

Dimanche le 19 juin, à Nochixtlan dans l’État de Oaxaca au Mexique, des enseignant-e-s du CNTE (Coordination nationale des travailleurs de l’éducation - Coordinadora Nacional de Trabajadores de la Educación) qui s’organisent depuis 3 ans pour revendiquer le respect des droits des travailleurs et travailleuses face à l’imposition d’une réforme éducative promue par le gouvernement mexicain de Peña Nieto ont été agressé-e-s brutalement par la police fédérale et la police de l’État de Oaxaca qui ont ouvert le feu sur une manifestation pacifique. Le bilan est présentement de 11 morts, plus de 90 personnes blessées et hospitalisées et plusieurs autres disparues.

En septembre 2014, les événements d’Ayotzinapa ont secoué le Mexique et la communauté internationale alors que le bilan s’élevait à 6 personnes tuées, dont 3 étudiants, 43 étudiants disparus, et 22 personnes blessées gravement, et où ont été impliquées les polices fédérale et de l’État de Guerrero. L’enquête menée par le Groupe interdisciplinaire d’experts indépendants (GIEI) a réfuté les preuves défendues par le Procureur général de la République du Mexique (PGR) pour faire la lumière sur les événements. En avril 2015, des membres des familles des 43 étudiants disparus de l’école normale Raul Isidro Burgos d’Ayotzinapa et leur représentant légal étaient au Canada pour dénoncer la violence étatique et les lacunes de reddition de comptes au Mexique. Ils ont été reçus à l’Assemblée nationale du Québec, qui a voté une motion unanime de solidarité. Ceux-ci ne sont que des cas emblématiques, sous le gouvernement de Peña Nieto, où des attaques massives ont été perpétrées par les forces de l’ordre, comme dans les cas de Ostula, Apatzingan, Tlatlaya, etc.

 

La violence généralisée au Mexique a commencé à s’intensifier depuis une dizaine d’années obligeant des milliers de Mexicain-e-s à quitter le pays vers l’étranger, dont le Canada. De nombreuses demandes d’asile au Canada se sont vues refuser au motif d’un manque de preuves, et en particulier depuis que le Mexique a été désigné en 2013 comme un pays faisant partie intégrante de la liste des « Pays d’origine désignés » (POD), lesquels voient leurs ressortissants considérablement réduits dans leurs possibilités de demander l’asile au Canada, même s’ils font l’objet de menaces réelles.

Bon nombre de Mexicain-e-s viennent au Canada à travers le Programme des travailleuses et travailleurs agricoles saisonniers (PTAS), qui expose la main d’œuvre mexicaine à plusieurs types d’exploitations et d’abus. L’immobilité dans le marché du travail canadien, l’impossibilité d’accéder à la résidence permanente et l’isolement dans les lieux de travail sont les conditions structurelles que la main d’œuvre agricole saisonnière mexicaine doit accepter pour travailler au Canada, conférant tout le pouvoir dans la relation au patronat canadien. Alors que ce programme est présenté comme une formule gagnante pour toutes les parties intéressées, pour les travailleuses et travailleurs agricoles saisonniers, il représente l’autre face de la médaille de la criminalisation de l’immigration, étant la seule voie « légale » de la mobilité internationale.


Cette liste est un fil de presse en français pour les groupes militants à Montréal.

Pour s’inscrire au fil de presse en anglais, envoyez un courriel à newswire-subscribe@lists.riseup.net.

Pour être effacé de cette liste, envoyez un message à fildepresse-unsubscribe@lists.riseup.net.

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Communique Oaxaca

Posted on: March 28th, 2016 by unidos

Plus de 43 raisons pour ne pas oublier…

Posted on: September 24th, 2015 by unidos

Invitation aux médias.

Ayotzinapa : Plus de 43 raisons pour ne pas oublier…

Ayotzinapa

 

 

 

 

 

 

 

 

Commémoration de la disparition des 43 étudiants de l’École normale rurale d’Ayotzinapa, Guerrero, Mexique

Pour une période de six mois, un Groupe international d’enquêteurs indépendants (GIEI), formé par la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH), a mené une contre-enquête sur l’enlèvement de 43 étudiants de l’École normale rurale d’Ayotzinapa par des policiers municipaux corrompus. Les évènements enquêtés ont eu lieu le 26 septembre 2014, dans a ville d’Iguala, dans l’État du Guerrero.

Le rapport accuse les autorités fédérales et militaires de n’être pas intervenues alors qu’elles savaient que les étudiants étaient attaqués par les policiers municipaux dans neuf lieux différents. Ces évènements ont fait beaucoup plus de victimes que les six morts, la quarantaine de blessés et les quarante-trois disparus présentés dans la version officielle du gouvernement mexicain. La fameuse version historique des évènements d’Ayotzinapa s’est donc convertie en un mensonge historique depuis que le rapport du GIEI a démontré scientifiquement qu’il était impossible d’avoir brûlé les corps dans le dépotoir de Cocula.

Cependant, le gouvernement n’a pas autorisé les experts à interroger l’armée. Le Ministère de la défense a aussi empêché les experts d’avoir accès à plusieurs caméras de sécurité. La CIDH a offert vingt recommandations au gouvernement, dont l’ouverture d’une enquête sur les responsabilités ou omissions de la police fédérale et de l’armée.

Les organisations de défense des droits de la personne se montrent sceptiques. Amnistie Internationale dénonce « le manque de volonté dont font preuve les autorités pour retrouver les étudiants et déférer les responsables à la justice ».

Très critique, le rapport du GIEI a ravivé la colère des parents des disparus, qui dénoncent un « crime d’État » dissimulé par un gouvernement qui maintient la version officielle. « C’est l’État qui doit payer pour les conséquences de ses mensonges, de ses erreurs, et continuer avec les recherches », a déclaré la mère de l’un des étudiants disparus, Hilda Legideño Vargas.

« Selon les statistiques du gouvernement mexicain, ce sont plus de 26 000 personnes qui auraient disparu au cours des 7 dernières années. Comment un pays démocratique peut-il afficher un tel chiffre, qui dépasse ceux des dictatures militaires d’Amérique latine, le Chili ou l’Argentine des années 70 et 80? », ajoute Marie-Ève Marleau, coordinatrice du Comité pour les droits humains en Amérique latine (CDHAL).

« Malgré tout, le Canada continue de reconnaître le Mexique comme un “pays sûr.” Signataire de l’ALÉNA, le Mexique est la cinquième plus importante destination des exportations canadiennes. Compte tenu de cette situation, quelle sera la position du nouveau gouvernement canadien qui sera élu cet automne? » se demande Inti Barrios, membre de Mexicain.e.s uni.e.s pour la régularisation (MUR).

 

Événements:

Vendredi, 25 septembre, 9h30-21h00

– UQAM, Pavillon Judith-Jasmin (405, rue Sainte-Catherine Est)

Exposition des 43 portraits des étudiants disparus et de caricatures politiques, performance de Inti Barrios y Rafael Lazano.

  • AGORA JUDITH-JASMIN, UQAM

Projection du documentaire Ayotzinapa: Chronique d’un crime d’État, 18h00-20h30.

  • Local J-1050

Samedi 26 septembre, 18h00-22h00
L’auditoire (5214 Boulevard Saint-Laurent)
Soirée d’information, de réflexion et de mise à jour sur le cas de la disparition forcée des 43 étudiants, Présentation de matériel vidéo, musique, poésie.

plus de info:

https://www.facebook.com/events/661710957298384/

mexicanxsunidxs@gmail.com

 

Expulsion violente et expropriation par la police fédérale à Tezoyuca

Posted on: September 13th, 2015 by unidos

Expulsion violente et expropriation par la police fédérale à Tezoyuca, dans l’État de Mexico


Le vendredi 4 septembre, la police fédérale de l’État de Mexico a procédé à une expulsion violente en prévision d’une expropriation de terres menée par une compagnie privée. Marisol Mendez Trujillo, fille d’une des personnes affectées, relate les événements de la dépossession : « L’entreprise Lynx Constructora a démoli l’unique patrimoine de mon père, et ce, sans donner d’avis d’expropriation. Ils l’ont littéralement chassé de sa maison! ». Madame Mendez et sa famille ont vécu 5 ans au Canada en attendant une réponse à leur demande d’asile politique qui fut refusée et suivie d’une déportation.

Les victimes ont déposé un appel pour avoir 20 jours de préavis,  demandant ainsi une audience le 11 septembre lors de laquelle auraient été discutés les termes d’un accord de déplacement. Le président de Tezoyuca, Arturo Ahumada Cruz, accompagné de son épouse qui est présidente du DIF, a affirmé qu’il ne connaissait pas les conditions de l’expropriation et que, si le dossier avait été dans ses mains, il aurait empêché que l’expropriation ait lieu.

Les personnes affectées soulignent avoir des preuves suffisantes où l’ingénieur de Constructora, Roberto Muñoz, aurait utilisé une fausse information pour justifier la démolition de leur patrimoine. Muñoz aurait allégué que les personnes expulsées exigeaient des montants exagérés demandés au client et, selon lui, ils auraient triplé le coût de la propriété afin de ne pas vendre; la famille affirme qu’elle était sur le point d’arriver à un accord de permutation à travers lequel elle aurait reçu une propriété similaire de superficie égale.

Mme Marisol Mendez est arrivée à Montréal (Québec) Canada en 2008 avec sa famille pour demander l’asile pour cause d’harcèlement, vol et extorsion de fonds. Elle et sa famille ont été déportées au Mexique en mars 2013, après avoir vu leur demande d’asile au Canada rejetée. Actuellement, le père de Mme Mendez est en dépression totale et sa mère – qui souffre d’une pression artérielle incapable à contrôler –  furent complètement dépouillés : lors de l’expropriation, ils ne purent amener avec eux que les vêtements qu’ils portèrent à ce moment. Dans les mots de Mme Mendez, toute la famille est outrée, frustrée et se sent impuissante, « nous ne pouvons plus endurer cette douleur ».

Les autorités canadiennes poursuivent avec leurs politiques de migration basées sur des pratiques discrétionnaires et sur l’exclusion, empêchant ainsi à des milliers de Mexicain.es d’avoir accès au refuge et les condamnant à subir la violence de l’État et la répression. Mettre le Mexique sur la liste des pays sûrs rend difficiles les possibilités d’asile et conserver l’imposition du visa pour les Mexicain.es en raison de la criminalité au pays est un autre exemple de contradiction de politiques discriminatoires canadiennes.

Face à cette situation, Mexicain.es uni.es pour la régularisation (MUR) communiquent ces deux messages.

Aux autorités compétentes : le MUR exige la réinstallation immédiate et la restauration des propriétés ainsi que l’indemnisation des dommages et préjudices subis;

Aux autorités du Canada et du Mexique : le MUR les reconnaît comme responsables en cas de préjudice physique ou moral subi par la famille Reyes Mendez Trujillo et la communauté Tezoyuca.

À la population générale    le MUR invite a  envoyer vous don a ELEKTRA a l’adresse Priv. Josefa Ortiz de Dominguez No. 11 Barrio de la resurrección Tezoyuca, Estado de México, México a nom de Marisol.

Des organisations québécoises et canadiennes manifestent leur profonde préoccupation concernant la répression violente de l’État mexicain contre sa population civile

Posted on: June 5th, 2015 by unidos

Élections au Mexique: des organisations québécoises et canadiennes manifestent leur profonde préoccupation concernant la répression violente de l’État mexicain contre sa population civile

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Montréal, Québec, 5 juin 2015. Le dimanche 7 juin sera un jour d’élections au Mexique. Les gouverneurs de 9 entités fédérales, les autorités municipales et les députés locaux de 17 États et des députés fédéraux dans l’ensemble du pays seront élus. La présente période électorale a été particulièrement violente avec l’assassinat de 20 candidats dans 10 États. 6 personnes civiles ont aussi perdu la vie, 4 à Ixcaputzalgo, au Guerrero, et 2 à Peto, au Yucatán, et 6 autres ont gravement été blessées lors des affrontements de Peto au Yucatán. De plus, 70 enlèvements et menaces d’extorsion et de mort commis par des groupes armés liés à des intérêts électoraux ont été recensés. Dans au moins 6 États (Chiapas, Guerrero, Michoacán, Oaxaca, Puebla et Veracruz), des délégations de l’Institut National Électoral (INE) ont fait l’objet d’attaques de groupes dissidents lors desquelles du matériel électoral a été détruit ou brûlé, en particulier au Guerrero et à Oaxaca.

Alors qu’une forte crise des droits humains sévit au pays, dévoilée au niveau international en raison des mobilisations de la société civile pour réclamer justice pour les 43 étudiants disparus en septembre dernier, mais aussi avec les récents massacres et exécutions extrajudiciaires ayant impliqué les forces armées, la police fédérale et/ou la police municipale à Tlatlaya, Apatzingán y Tanhuato; diverses organisations de la société civile mexicaine ont lancé un appel à suspendre les élections jusqu’à ce que réapparaissent en vie les 43 étudiants de l’École normale rurale d’Ayotzinapa, qui ont été enlevés par les forces policières locales avec l’implication de la police fédérale et l’armée. Ce cas emblématique s’ajoute à plus de 24 000 cas de disparitions depuis 2006, avec une moyenne de 13 disparitions par jour depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement de Peña Nieto, ainsi qu’à plus de 100 000 assassinats et 250 000 déplacements forcés pendant cette période.

Dans un communiqué du 1er juin 2015, le Conseil populaire de Tixtla a dénoncé le harcèlement et la persécution dont fait l’objet l’organisation de la part du gouvernement mexicain, au moyen de l’infiltration de la police ministérielle vêtue en civil pour surveiller et intimider les personnes liées à son organisation. D’autre part, le Comité des étudiants de l’École normale rurale d’Ayotzinapa a dénoncé le 2 juin 2015 une irruption dans l’établissement de la police fédérale, qui a arrêté 3 étudiants de manière arbitraire. Par la suite, les étudiants ont été libérés après 24 heures en raison des pressions citoyennes. Le mercredi 3 juin, plus de 1 000 policiers fédéraux étaient postés près de l’École normale d’Ayotzinapa et ils ont attaqué, à Titxla, Guerrero, un autobus se dirigeant à Chilpancingo avec à bord des étudiants et des membres des familles des 43 étudiants disparus. Cette attaque a fait plusieurs blessés.

Ensuite, des organisations civiles ont constaté depuis le mardi 2 juin l’arrivée de tanks militaires dans les États du Guerrero et de Michoacán, images dignes d’un pays en guerre. Jusqu’à présent, le gouvernement mexicain a privilégié la voie de l’intimidation, de la répression et de la torture pour résoudre le conflit et juger les détenus, comme le signale le Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, Juan Méndez, dans son rapport sur le Mexique publié en décembre 2014.

À la lumière des faits mentionnés et de tant d’autres qui attestent de la politique actuelle de criminalisation de la contestation sociale et de répression de la part du gouvernement mexicain, les organisations signataires manifestons notre profonde préoccupation concernant les mesures antidémocratiques, la répression et les éventuels actes de torture et assassinats qui pourraient être commis par le gouvernement mexicain sous le prétexte du maintien de l’ordre lors des élections du dimanche 7 juin 2015 et exigeons que cessent immédiatement les abus des forces policières et que le droit soit respecté. Ce faisant, nous demandons à la communauté internationale de demeurer vigilante face à l’évolution de la situation et de dénoncer publiquement tout acte de répression commis par des organes liés au gouvernement mexicain.

 

Contact :

Comité pour les droits humains en Amérique latine – 514-358-2227 – coordo@cdhal.org

 

Sources:

Centro de medios libres. “3 de junio ALERTA AYOTZINAPA: Continua y arrecia el sitio y represión federal a escuela normal Isidro Burgos”. Consulté le: 3 juin 2015. http://www.centrodemedioslibres.org/2015/06/03/3-de-junio-alerta-ayotzinapa-continua-y-arrecia-el-sitio-y-represion-federal-a-escuela-normal-isidro-burgos/

Elecciones en México. Consulté le: 3 juin 2015. https://ciudadania.ife.org.mx/portalElenmex2010/mapa.do?metodo=cargaDatos .

Proceso. “Elecciones 2015, el sello de la violencia”. 2 de junio del 2015.  Consulté le: 3 juin 2015.  http://www.proceso.com.mx/?p=406191

Proceso. “Con Peña Nieto, 13 desaparecidos al día”. 7 de febrero del 2015. Fecha de consulta: 3 de junio del 2015. http://www.proceso.com.mx/?p=395306

Regeneración Radio. Consulté le: 3 juin 2015. http://regeneracionradio.org/index.php/portada/item/4578-comunicado-del-consejo-popular-de-tixtla-guerrero

Informe México. Consulté le: 3 juin 2015. http://www.un.org/french/documents/view_doc.asp?symbol=A/HRC/28/68/add.3

http://www.centrodemedioslibres.org/2015/06/03/3-de-junio-alerta-ayotzinapa-continua-y-arrecia-el-sitio-y-represion-federal-a-escuela-normal-isidro-burgos/

 

Signataires

Association des travailleurs et des travailleuses d’Agence d’emploi (ATTAP)

BC Teachers’ Federation

Carrefour international bas-laurentien pour l’engagement social (CIBLES)

Cambridge Mexico Solidarity (Unites States)

Centre des travailleurs et travailleuses immigrants (CTI)

Coalition québécoise sur les impacts socio-environnementaux des transnationales en Amérique latine

CoDevelopment Canada

Colectivo de Inmigrantes Españoles en Montréal- CIEM

Comité pour les droits humains en Amérique latine

Comité de solidarité québécoise avec Ayotzinapa

Commons Frontiers

Consejo Indígena Popular de Oaxaca-Vancouver

Costureras de sueños-Montréal

Groupe de recherche sur les espaces publics et les innovations politiques de l’Université du Québec à Montréal (GRÉPIP)

Québec Solidaire

Mexicain-e-s Uni-e-s pour la Régularisation

Bloc d’artistes du CTI

Ligue des droits et libertés

L’OBSERVATOIRE CRITIQUE DE DROITS HUMAINS DES IMMIGRANT-E-S (OCDHII)

MiningWatch Canada

Observatorio Crítico de Derechos Humanos para los Inmigrantes
Sussex Mexico Solidarity (England)

La délégation d’Ayotzinapa à Montréal

Posted on: April 18th, 2015 by unidos

Avis aux médias

Conférence de presse: Délégation d’Ayotzinapa à Montréal, Québec et Ottawa

Date : Lundi le 20 avril  

Heure : 10h

Lieu :   Développement et Paix, 1425 René-Lévesque Ouest,  H3G 1T7, 4 étage 

Qui:    Hilda Legideño Vargas, mère de l’un des étudiants disparus.

Jorge Luis Clemente Balbuena, membre du comité des étudiants de l’École normale d’Ayotzinapa.

Pierre Beaucage, professeur émérite au Département d’anthropologie de l’Université de Montréal.

Pour plus d’information : 

Caravane d’Ayotzinapa à Ottawa (http://makemexicosafe.ca/ayotzinapa2ottawa/)
Communiqué: 
http://cdhal.org/communiques/delegation-ayotzinapa-quebec-temoigner-sur-crise-droits-humains-mexique

Vidéo de présentation de la caravane : http://vimeo.com/124846478


Délégation à Montréal, Québec et Ottawa du 18 au 28 avril 2015

- 21 avril, 12h-14h: Dîner-causerie: La face cachée du libre-échange. Ayotzinapa, 10 ans après l’échec de la ZLÉA, FTQ, Montréal: http://cdhal.org/evenements/2015-04-21/diner-causerie-face-cachee-libre-echange-ayotzinapa-10-ans-apres-echec-zlea

- 22 avril, 14h-21h: Ateliers et conférence publique à l’UQAM, Montréal: Ayotzinapa: crise de droits, complicités d’État (RSVP en ligne: www.weezevent.com/ayotzinapa-crise-de-droits-complicites-d-etat)
- 23 avril, 9h: Point de presse à l’Assemblée nationale du Québec, Québec

- 23 avril, 11h30 : Conférence publique, Université Laval, Québec

- 23 avril, 18h30: Atelier de discussion, Carrefour Tiers-Monde, Québec

- 28 avril : Réunion avec le Sous-comité des droits internationaux de la personne, Parlement canadien, Ottawa

– 30 –

Contacts médias

Marie-Eve Marleau, Comité pour les droits humains en Amérique latine (CDHAL) marie.eve@cdhal.org

Gerardo Aiquel, L’Entraide missionnaire secretariat@lentraidemissinonaire.org

CONTEXTE  

Le 26 septembre 2014, les forces policières de l’État mexicain ont attaqué un groupe d’étudiants de l’École normale rurale d’Ayotzinapa, au Guerrero, menant à l’assassinat de 6 personnes et à la disparition forcée de 43 étudiants qui n’ont toujours pas été retrouvés à ce jour. Le crime a levé le voile sur une situation de crise aigüe des droits humains au Mexique. L’enquête pour retrouver les étudiants a mené à la découverte de plus de 15 fosses communes dans les localités avoisinantes dans l’État du Guerrero, dont aucune ne contenait les corps des étudiants disparus.

En 2012, les flux commerciaux entre le Mexique et le Canada totalisaient 20 milliards de dollars. Signataire de l’ALÉNA, le Mexique est la cinquième plus importante destination des exportations canadiennes. Malgré la crise des droits humains qui y sévit, le système canadien d’accueil de réfugiés estime que le Mexique est un « pays sûr ». Mme Legideño Vargas et M. Balbuena demanderont aux parlementaires et décideurs publics canadiens de reconnaître la crise actuelle des droits humains au Mexique, qui touche particulièrement les populations autochtones; d’exiger du Mexique qu’il respecte les normes internationales en matière de droits humains; de réviser le programme canadien de coopération avec le Mexique; et d’éliminer les barrières actuelles pour les ressortissants recherchant la protection au Canada.


La délégation d’Ayotzinapa à Montréal

Jorge Luis Clemente Balbuena 

Étudiant de l’École normale rurale Raul Isidro Burgos d’Ayotzinapa, membre actif  de son association étudiante et du mouvement pour la justice pour ses 43 collègues enlevés par les forces policières le 26 septembre dernier.

Hilda Legideño Vargas

Mère de Jorge Antonio Tizapa Legideño, étudiant de l’École normale rurale Raul Isidro Burgos, disparu le 26 septembre.

Revue des médias

 

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/societe/201504/17/01-4862186-fouetter-les-consciences-pour-retrouver-son-fils.php

 

43 étudiants disparus : le Canada doit retirer le Mexique de sa liste de « pays sûrs »

Posted on: November 16th, 2014 by unidos

Communiqué de presse

43 étudiants disparus : le Canada doit retirer le Mexique de sa liste de « pays sûrs »

Conférence de presse

Lieu : 4755 Av Van-Horne Bureau #110

Dimanche 16 novembre 2014

Heure : 11hrs

Le 26 septembre 2014, 43 étudiants provenant d’une école de la ville d’Iguala, l’École rurale normale d’Ayotzinapa, ont disparu lors d’une manifestation politique. Bien que plusieurs semaines se soient écoulées, l’État mexicain a été incapable de fournir une explication plausible sur ce qui est arrivé aux étudiants.

Pour les Mexicains, ces événements choquants ne sont qu’une preuve de plus de la violence structurelle qui afflige leur pays. La violence est perpétrée par une alliance toxique entre des politiciens de la droite, des cartels de la drogue qui agissent avec une impunité grandissante, la police et les militaires. Cette violence est intimement liée à l’introduction de mesures néolibérales et à l’implication des États-Unis dans ladite guerre contre la drogue.

À la lumière des récents actes de violence, Mexicain.e.s uni.e.s pour la régularisation (MUR) demande au gouvernement canadien de retirer le Mexique de la liste des pays sûrs. Les réfugiés de ces pays désignés comme sûrs par le ministre de l’Immigration sont désavantagés dans le tortueux processus canadien de la demande d’asile. Le ministre de l’Immigration précédent, Jason Kenney, a ajouté le Mexique sur cette liste en février 2013, quelque temps avant la mission diplomatique de haut niveau qui s’est rendue dans ce pays.

Contexte de la violence structurelle au Mexique

La Faculté des sciences sociales et politiques de l’Université nationale autonome du Mexique (UNAM) vient de rendre publics les résultats d’une recherche démontrant qu’il y a plus de 20 000 personnes déplacées internes au Mexique et que 49 % des Mexicains ne se sentent pas en sécurité.

L’organisation Human Rights Watch a documenté la disparition forcée de 249 personnes ; de ces disparitions, 149 d’entre elles impliquent les forces de l’ordre de l’État.

En 2009, 2590 femmes ont été assassinées. Le Mexique a un des plus hauts taux de violence sexuelle au monde.

Des spécialistes, incluant le professeur Sergio Aguayo de l’Université Harvard, croient que les disparitions d’Iguala font partie d’un « patron de terreur » qui a émergé sous le gouvernement de Carlos Salinas de Gortari en 1994 (http://www.lavanguardia.com/internacional/20141106/54418970195/matanza-iguala-patron-terror.html). Selon cette analyse, la violence structurelle dans le pays ne peut pas être expliquée par les luttes pour le contrôle du trafic de drogues, mais doit être comprise comme faisant partie d’une lutte plus large pour le contrôle de territoires afin « d’avoir accès à des ressources de toutes les manières possibles, que cela soit grâce aux séquestrations, à la taxation, au vol, au trafic humain, au trafic des organes, au vol de pétrole des oléoducs de PEMEX – tout ce qui est possible à imaginer… ».

Plus de info

Contact: Noé Arteaga 438-878-5416

https://www.dropbox.com/sh/nudh6lgwga1qlj3/AABgDd4jbiO9vsBIhh3Vs2SIa?n=42901107

https://www.change.org/p/conservative-government-remove-mexico-from-the-refugee-list-of-safe-countries

 

Demande de rencontre avec le Ministre du Travail Sam Hamad

Posted on: September 25th, 2014 by unidos

 Demande de rencontre avec le Ministre du Travail Sam Hamad

 Où : Tour de la Place Victoria, 800 Square-Victoria

Quand : 11H00 AM, le 25 septembre 2014

Qui : La Coalition Opposée au Travail Précaire

Ce 25 septembre 2014, les membres de la Coalition Opposée au Travail Précaire se présenteront face au bureau du ministre du Travail Sam Hamad, avec comme objectif de rencontrer le Ministre. La Coalition, qui inclue l’Association des Travailleurs et Travailleuses d’Agences de Placement (ATTAP)l’Association des Travailleurs et Travailleuses Étrangers Temporaires (ATTET), PINAY, le Centre des Travailleurs Immigrants de MontréalDignidad Migrante, lesMexicains Unis pour la Régularisation et le Collectif des Immigrants Espagnols de Montréal, espère attirer l’attention du Ministre sur plusieurs demandes spécifiques qui peuvent, selon nous, permettre d’améliorer le statut de ceux qui vivent des conditions de travail précaire. Une de celles-ci reprend la demande principale de la Campagne pour un salaire décent, qui propose une augmentation du salaire minimum au-delà du salaire de subsistance, pour que les travailleurs puissent pourvoir décemment à leurs besoins, ainsi qu’à ceux de leur famille.

Selon le Directeur provincial de Santé Publique, dans un rapport publié en 2011, plus de 450 000 travailleurs au Québec sont considérés comme ayant un travail précaire, avec de bas salaires, peu ou pas de bénéfices, peu de protections et pas de sécurité d’emploi. Comme membres de la Coalition, nous avons une position commune contre les effets néfastes du travail précaire pour tous les membres de la société, puisqu’il contribue à l’abolition du travail stable, décemment payé et souvent syndiqué. Le travail précaire se vit de plusieurs manières, comme le travail d’agence de placement, les emplois provisoires, le travail sous-payé, le travail domestique et le travail au sein du Programme Canadien des Travailleurs Étrangers Temporaires. Plusieurs de ceux qui obtiennent un emploi dans ces conditions sont principalement de nouveaux arrivants, des travailleurs étrangers temporaires, des femmes et des personnes sans statut.

La Coalition aimerait mettre l’emphase sur le fait que ces individus souffrent énormément de la précarité de leur emploi, ce qui empêche les travailleurs de pouvoir négocier de stables et justes conditions de travail, de même que se qualifier pour l’obtention de certains bénéfices sociaux. C’est pourquoi nous demandons à rencontrer l’administration actuelle, en particulier le bureau du ministre du Travail Sam Hamad, pour réitérer nos demandes pour l’établissement ou la révision de certaines mesures et régulations qui permettraient d’améliorer la qualité de vie et de travail pour tous ceux qui travaillent de manière précaire

La déportation de cette mère est prévue le 30 août, et ce, sans ses enfants

Posted on: August 24th, 2014 by unidos

Convocation aux médias

La déportation de cette mère est prévue le 30 août, et ce, sans ses enfants

Sheila et Filles

Conférence de presse

Centre de travailleurs et travailleuses immigrant-e-s, 4755 Van Horne, Bureau 110 (Métro Plamondon)

Dimanche le 24 août 2014 à 13h

Sheila, 27 ans, habite à Montréal depuis 2005 et est la mère de deux filles, âgées de cinq et huit ans. Sa déportation vers le Mexique est prévue le 30 août, le jour d’anniversaire de sa cadette.

Si elle est déportée, Sheila ne pourra pas amener ses enfants avec elle en raison d’un dossier de garde d’enfants avec le père qui n’est pas encore résout. En cas de déportation, Sheila sera aussi séparée de son conjoint, son réseau d’ami-e-s et d’autres membres de sa famille, dont son père, qui sont ici. Sheila a épuisé toutes ses ressources dans sa lutte avec l’immigration. De plus, elle a subi un accident récemment et vit maintenant avec un handicap. Elle n’a aucun réseau d’entraide au Mexique qu’elle a quitté il y a 9 ans.

Sheila a fui le Mexique à la suite d’expériences traumatisantes aux mains d’un ex-conjoint violent. Elle craint d’y retourner. Bien que le Canada qualifie le Mexique de pays sûr, dans les faits, le Mexique a un des plus hauts taux d’homicides au monde et la police est souvent de connivence avec le crime organisé.

La lutte que Sheila a menée pour obtenir la résidence permanente au Canada a été très éprouvante. En 2008, le gouvernement fédéral et le Québec avaient accepté sa demande de parrainage. Par contre, avant que la procédure ne soit complétée, son parrain a commis un geste violent à l’endroit de la cadette de Sheila, un crime dont il a été reconnu coupable. Le parrainage a été donc annulé. Toutefois, puisque le parrain était une personne protégée, il a pu demeurer au Canada malgré son dossier criminel. Immigration Canada a informé Sheila qu’elle pouvait également rester, car son dossier était lié à celui de son parrain. Tout à coup, au printemps 2014, Immigration Canada a informé Sheila qu’elle était sans statut et qu’elle devait quitter le Canada.

Sheila a maintenant une demande de parrainage en attente de la part de son conjoint, Michael-John Carrière, une demande pour un permis temporaire de résidence en plus d’une demande pour la résidence permanente pour motifs humanitaires. Le gouvernement fédéral insiste pour déporter Sheila avant même que les décisions ne soient rendues dans ces dossiers et avant même que le litige de la garde d’enfants ne soit réglé.

Sa demande de sursis administratif a déjà été rejetée par l’agence des services frontaliers du Canada, la cour fédérale examinera son dossier le 26 août.

Sheila et son avocate, Me Angela Potvin, vont parler aux médias lors d’une conference de presse dimanche le 24 août.

Source

Solidarité sans frontières

www.solidaritesansfrontieres.org

solidaritesansfrontieres@gmail.com

Hector Reyes-Hidalgo est resté au Canada pour prendre soin de sa mère

Posted on: August 4th, 2014 by unidos

Communiqué de presse

pour diffusion immédiate

Un homme chilien défie la déportation et est forcé de se cacher pour prendre soin de sa mère; le Ministre de l’Immigration Chris Alexander est sommé d’intervenir

 

Montréal, 4 Août 2014 – Hector Reyes-Hidalgo est resté au Canada pour prendre soin de sa mère souffrante malgré l’ordre de déportation qui l’aurait envoyé au Chili le samedi 2 Août.

M. Reyes-Hidalgo est venu au Canada il y a quatre ans comme réfugié mais sa demande d’asile a été refusée. Pendant ce temps, sa mère, Julia Hidalgo-Aguilera, une citoyenne canadienne, a été diagnostiquée avec ALS. Parce que Mme Hidalgo-Aguilera est économiquement et physiquement dépendante de son fils, qui est son seul aidant, elle a fait une demande pour le parrainer. Il a également fait une demande de résidence permanente pour des considérations humanitaires. Cependant, le gouvernement a commencé le processus de déportation basé sur le refus de la demande de refuge avant qu’une décision soit rendue pour les autres nouvelles demandes.

« Le seul choix qu’il avait était celui de rester, parce qu’en réalité il n’y a personne d’autre pour prendre soin de Julia s’il n’est pas là », a dit Noé Arteaga, qui appuie la famille puisqu’ils ont désespérément essayé de trouver une solution légale avec les deux niveaux de gouvernement face à la déportation imminente. « Il a été forcé de se cacher pour avoir choisi le bien-être de sa mère par-dessus le sien, pour agir comme le bon fils qu’il est ».

« Hector et Julia ont fait tout ce qu’ils étaient censés faire selon Immigration Canada. Une demande pour parrainage a été déposée. Une autre application pour résidence permanente sur des motifs humanitaires a été déposée. Cette situation n’a aucun sens. C’est de la bureaucratie irrationnelle et de l’idéologie impitoyable devenant plus importante que les vies humaines. Il est complètement vain et cruel de séparer Julia de son fils et de la laisser sans la seule personne qui lui donne des soins », ajoute Mostafa Henaway, qui a aidé la famille à trouver une solution à travers les moyens réguliers.

Solidarité Sans Frontières appelle le Ministre Fédéral de l’Immigration Chris Alexander à régulariser la situation de M. Reyes-Hidalgo sans tarder. Selon la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés, le Ministre Alexander doit répondre aux demandes déposées à l’intérieur du territoire pour la résidence permanente sur des motifs humanitaires comme celle de M. Reyes-Hidalgo. Le Ministre Alexander serait capable d’étudier et de répondre à la demande humanitaire de M. Reyes très rapidement, en permettant à Hector de retourner avec sa mère sans plus tarder.

Tandis que M. Hector Reyes-Hidalgo est caché, attendant une réponse du gouvernement, des amis de la famille ont organisé une rotation d’urgence pour prendre soin de Julia à court terme.

Source
Solidarity Across Borders:
www.solidarityacrossborders.org

solidaritesansfrontieres@gmail.com