‘Médias’

DÉCLARATION PUBLIQUE: LA SANTÉ POUR TOUS ET TOUTES !

Posted on: May 8th, 2014 by unidos

 DÉCLARATION PUBLIQUE: LA SANTÉ POUR TOUS ET TOUTES !

- PAS D’AGENTS FRONTALIERS DANS NOS CLINIQUES ET HÔPITAUX

- POUR UNE CITÉ SANS FRONTIÈRES

(3 septembre 2013) La campagne Cité sans frontières à Montréal demande à tous les hôpitaux et à toutes les institutions médicales afin qu’ils refusent l’accès aux agents de l’Agence des services frontaliers du Canada (l’ASFC).  Les établissements médicaux existent pour offrir l’accès des soins de santé de qualité, et non pour collaborer à la détention et la déportation des migrantEs. L’accès aux institutions médicales doit être interdit aux services frontaliers.

L’ASFC a déjà causé quelques situations de harcèlement dans les hôpitaux dans la région montréalaise.  En juillet, à l’Hôpital Général de Montréal, trois agents ont tenté d’arrêter une femme de 57 ans qui venait de subir un infarctus du myocarde.  Les agents sont même entrés dans la section de monitorage de la salle d’urgence. (infos: www.solidarityacrossborders.org/fr/supporters-outraged-at-cbsas-presence-at-montreal-general-hospital-to-detain-and-deport-a-57-year-old-woman-who-recently-suffered-heart-attack)

L’année passée, à l’hôpital Royal Victoria, des agents frontaliers sont aussi entrés dans la salle d’urgence, malgré l’opposition du personnel médical.  Plusieurs autres incidents ont été rapportés de manière crédible.

Le rôle des établissements médicaux est de fournir les meilleurs soins possibles aux patientEs, mission qui est gravement compromise par la présence des agents frontaliers.

Notre déclaration publique fait partie d’un effort plus large de construire une Cité sans frontières à Montréal qui rejette l’isolement et la peur et qui vise à créer des réseaux de soutien et d’entraide entre voisinEs, travailleurs et travailleuses, et les membres d’une communauté.

Nous revendiquons l’accès aux soins de santé pour tous-tes et voulons qu’on ne renie à personne des services de santé en raison de son statut d’immigration.  Nous soutenons également les efforts de préserver et renforcer un système de santé publique et universellement accessible.

Plus généralement, tout le monde devrait pouvoir accéder aux soins de la santé, à l’éducation, au logement social, aux banques alimentaires, aux prestations en assurance-emploi et toute autre forme de bien-être social, sans discrimination selon le statut d’immigration.  Les normes de travail et les droits de la personne doivent s’appliquer à tous et à toutes de façon équitable.

Nous invitons toutes les institutions médicales du Québec, et particulièrement dans la région de Montréal, à ne pas permettre la présence de l’ASFC sur les lieux, c’est une question urgente de santé et de politiques publiques.
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Cet appel est appuyé par les organismes et individus suivants, oeuvrant dans le secteur québécois de la santé:

Organisations:
- Solidarité sans frontières / Solidarity Across Borders, Montréal
- Centre d’aide aux familles latino américaines (CAFLA), Montréal
- Centre des femmes d’ici et d’ailleurs, Montréal
- Clinique communautaire de Pointe-Saint-Charles, Montréal
- Collectif Justice Santé / Health Justice Collective, Montréal
- À deux mains services de santé / Head & Hands Health Services, Montréal
- Médecins du Monde Canada, Montréal
- Projet Refuge, Montréal


[Pour appuyer cette déclaration, en tant que quelqu’un qui travaille dans les soins de santé, svp écrire à solidaritesansfrontieres@gmail.com avec votre nom et affiliation(s); vous pouvez signer comme individu ou comme organisme. Si vous ne travaillez pas dans la santé, mais que vous voudriez soutenir la campagne Cité sans frontières, veuillez considérer la signature de la déclaration pour une Cité sans frontière comme organisme: www.solidarityacrossborders.org/fr/solidarity-city/solidarity-city-declaration. Contactez solidaritesansfrontieres@gmail.com pour endosser la Déclaration.]

Journée de élaboration de banier et convivence familiale

Posted on: May 6th, 2014 by unidos

À Montréal Qc. et par tout au Canada , il y a des milliers de familles qui vivent dans
l’invisibilité en raison de la vulnérabilité de son Statut; Cependant , de nombreuses organisations et individus se sont organisés pour faire valoir les droits des immigrantes en tant qu’être humains parce que nous avons tous le droit à une vie meilleure sous la protection et la sécurité de nos familles . Afin de visualiser , de sensibiliser et de mobiliser la population à son tour passer une journée à la fois de la convivence familiale avec nos voisins et amis, etc . Le MUR invite au public en général à promouvoir les 2 semaines d’activités organisées par la Coalition de Statut Pour Toutes et tout, également a mobiliser pour la manifestation le 7 Juin 2014.

Nous vous encourageons avec votre famille, amis, voisins et passer un journée de convice avec nous !!
Vous pouvez apporter des collations et boissons alimentaires à partager avec tout le monde!!

Journée de élaboration de banier et convivence familiale.

Dimanche 1 Juin , 2014
12:00
2515 Delisle ( CEDA ) Montréal Qc . H3J1K8 métro Lionel-Groux
Note: Le rende-vous sera dans le Parc.

Solidairement
Mexicain.e.s Uni.e.s Pour la Régularisation
Plus d information.
514-342-211 – 514-619-3648

Action contre le travail précaire à l’occasion de la fête internationale des travailleurs

Posted on: April 30th, 2014 by unidos

Conférence de presse et Action de la Coalition contre le travail précaire à l’occasion de la fête internationale des travailleurs
 
Date : Jeudi 1er mai
 
Lieux :

  • Conférence de presse, 10h00 : au CTI - 4755 Van Horne, Bureau 110 - Montréal, Québec, Canada, H3W 1H8
  • Manifestation, 17h30 : en face de la commission des normes du travail (500, boulevard René-Lévesque Ouest,Montréal H2Z 2A5)

 

La coalition contre le travail précaire, formée il y a plus d’un an, est composée de travailleuses domestiques, de travailleuses et travailleurs étrangers temporaires, de travailleuses et travailleurs ayant des statuts précaires d’immigration et de travailleuses et travailleurs temporaires d’agence de placement.

 
La coalition profite de la formation du nouveau gouvernement libéral pour demander de rencontrer les nouveaux ministres en charge du Travail (Sam Hamad), de l’Emploi (François Blais) et de l’Immigration (Kathleen Weil) afin de (1)les interpeler sur la précarisation des statuts de travail et d’immigration;(2)les interroger sur les mesures que leur gouvernement compte mettre en œuvre pour enrayer le travail précaire; (3) présenter les revendications de la coalition.
 
Le 1er mai 2014, le taux du salaire minimum sera porté à 10,35 $ l’heure, soit une hausse de 0,20 $ l’heure. Malgré cette hausse minimale, le nouveau taux horaire ne permet toujours pas aux personnes de sortir de la pauvreté et de la précarité.
 
À l’occasion de la fête des travailleurs, nous organisons ces actions afin d’exiger une règlementation plus juste du marché du travail, ainsi que des politiques d’immigration et de protection sociale qui répondent concrètement aux besoins et aux droits des travailleuses et travailleurs précaires et immigrants.
 
Nos revendications en 6 points clés suivants pour améliorer le statut des travailleurs précaires :
 

  • Augmenter le salaire minimum au dessus du seuil de faible revenu selon Statistique Canada, de manière à permettre aux travailleuses et travailleurs de subvenir décemment à leurs besoins et à ceux de leurs familles.
  • Assurer l’accès universel aux services de santé, aux services sociaux et aux droits du travail indépendamment du statut d’immigration.
  • Règlementer et légiférer le recours au travail temporaire par les agences de placement, mettre en œuvre une surveillance accrue des pratiques des agences et de leurs entreprises-clientes et faciliter le système de plaintes pour les travailleuses et travailleurs victimes d’abus.
  • Fin de la discrimination contre les travailleuses domestiques en leur permettant un accès sans réserve aux droits prévus par la loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles LATMP.
  • Ouverture du programme d’application à la résidence permanente au titre de« l’Expérience Québec » à tous les sous-programmes du Programme des travailleurs étrangers temporaires.
  • Suivi de la dénonciation collective faite contre l’UPA concernant le traitement des impôts des travailleurs étrangers temporaires.

 
La conférence de presse sera aussi l’occasion d’annoncer la prochaine Marche de la Coalition pour un statut pour toutes et tous.

participation du MUR

Posted on: December 5th, 2013 by unidos

Bâtir une Cité sans frontières

Posted on: November 13th, 2013 by unidos

Une invitation de Solidarité sans frontières …

Bâtir une Cité sans frontières: Une conférence sur l’établissement de nos réseaux d’entraide et de soutien collectif
Deux jours! Les 23 et 24 novembre 2013 (Montréal)
Solidarité sans frontières organise une conférence de deux jours sur les stratégies d’établissement et de consolidation des réseaux locaux d’entraide et de soutien, afin de permettre l’accès à des services de santé, d’éducation, d’alimentation, de logement et d’hébergement gratuits et de qualité, pour les immigrants sans papier et pour tous les résidents de Montréal. Nous invitons les membres des communautés locales, les organisateurs, les militant-e-s et toutes les personnes intéressées par le sujet.

Ateliers et débats prévus au cours du week-end :
Panel d’ouverture: Soutien à la souveraineté et l’auto-détermination autochtone (avec Ellen Gabriel, Amanda Lickers, C. Monge et Chelsea Vowel) * Éducation pour toutes et tous ! * Bouffe pour toutEs ! * Résistons la gentrification à Montréal * Déportations, prisons, et la “double peine” des migrant-e-s * Comment faire de nos hébergements des espaces sécuritaires: augmenter l’accessibilité aux femmes avec statut précaire * Soutien des migrant.e.s: un session de stratégie * La Santé pour tous et toutes: Partage de stratégies * Panel de clôture: Le mouvement sans frontières & Bâtir les cités sans frontières en Amérique du nord (New York, Toronto, Vancouver & Montréal)
QUAND: Le samedi 23 novembre et le dimanche 24 novembre, 9h00 – 17h30
OÙ : 1455, de Maisonneuve Ouest, 7e étage, métro Guy-Concordia
* Garderie et activités pour les enfants (gratuit)
* Traduction chuchotée (anglais, français, espagnol)
* Gratuit
* Accessibilité pour les fauteuils roulants
* Déjeuner et diner sur place
* Confirmer SVP votre participation (solidaritesansfrontieres@gmail.com / 438-933-7654)
* Cet événement s’adresse aux immigrantEs, aux organisateurs/organisatrices communautaires et autres sympathisantEs; les policiers et les grands médias ne sont pas invités.

ORDRE DU JOUR FINALE
SAMEDI LE 23 NOVEMBRE
* 9h – 10h : Déjeuner et café
* 10h – 12h : A) Panel d’ouverture: Soutien à la souveraineté et l’auto-détermination autochtone (avec Ellen Gabriel, Amanda Lickers, C. Monge et Chelsea Vowel)
* 12h – 13h30 : Dîner
* 13h30 – 15h : Ateliers: B) Éducation pour toutes et tous !; C) Bouffe pour toutEs! Statut pour tous et toutes !
* 15h30 – 17h : Ateliers: D) Résistons la gentrification à Montréal; E) Déportations, prisons, et la “double peine” des migrant-e-s
DIMANCHE LE 24 NOVEMBRE
* 9h30 – 10h : Déjeuner et café
* 10h – 12h : Atelier: F) Comment faire de nos hébergements des espaces sécuritaires: augmenter l’accessibilité aux femmes avec statut précaire
* 12h – 13h : Dîner
* 13h – 14h30 : Ateliers: G) Soutien des migrant.e.s: un session de stratégie; H) La Santé pour tous et toutes: Partage de stratégies
* 15h – 17h : I) Panel de clôture: Le mouvement sans frontières & Bâtir les cités sans frontières en Amérique du nord (New York, Toronto, Vancouver & Montréal)

[Les descriptions complètes ci-dessous ou www.solidarityacrossborders.org/fr/building-a-solidarity-city-conference-november-23-24/final-conference-schedule]
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-> Vous pouvez assister aux ateliers qui vous intéressent ou aux deux journées entières. Les ateliers seront surtout axés sur la discussion et le partage de stratégies entre les participant-e-s. Nous espérons que des projets concrets pourront émerger de cette journée.
 
-> Confirmez votre présence (et si possible les ateliers qui vous intéressent en particulier).

-> Le lieu est entièrement accessible en fauteuil roulant. Pour d’autres questions relatives à l’accessibilité, veuillez nous écrire à solidaritesansfrontieres@gmail.com
 
-> Nous offrons aussi un service de garde gratuit. Veuillez nous contacter (si possible 48 heures à l’avance) si vous pensez avoir besoin du service de garde.
 
-> Nous avons aussi un certain nombre de billets de métro/autobus disponibles. Vous pouvez nous contacter à ce sujet en écrivant à solidaritesansfrontieres@gmail.com

ENDOSSEZ la déclaration pour une Cité sans frontières:
Nous encourageons les organisations et les groupes montréalais à discuter et signer collectivement la déclaration pour une Cité sans frontières, sous le lien suivant: http://www.solidarityacrossborders.org/fr/solidarity-city/solidarity-city-declaration

La déclaration pour une Cité sans frontières a été signée par les organisations suivantes : 
Solidarité sans frontières * Personne n’est illégal-Montréal / No One Is Illegal * Dignidad Migrante * Mexicains Unis pour la Regularisation (MUR) * Centre des travailleurs et travailleuses immigrantEs (CTI) * Apatrides anonymes * Artivistic * Assemblée populaire et autonome de Hochelaga (APAQ-Hochelaga) * Assemblée populaire et autonome de Montréal (APAM) * Assemblée populaire et autonome de Villeray (APAQ-Villeray) * Association pour la liberté d’expression * Association de locataires de Villeray (ALV) * Association of McGill University Support Employees (AMUSE) * La Belle Époque * Café l’Artère * Centre communautaire des femmes sud-asiatiques / South Asian Women’s Community Centre * Centre d’éducation et d’action des femmes (CÉAF) * Centre des femmes d’ici et d’ailleurs * Centre des femmes italiennes de Montréal * Centre des femmes de Verdun * Centre d’orientation paralegale et sociale pour immigrants (COPSI) * Centre Québécois de Formation pour les jeunes en matière de droits humains  * Centre Social Autogéré de Pointe St-Charles * Chaotic Insurrection Ensemble * Coalition des familles homoparentales * Collectif opposé à la brutalité policière (COBP) * Comité d’Action de Parc-Extension (CAPE) * Comité citoyen de Parc-Extension * Comité logement Ahuntsic-Cartierville * Comité logement de la Petite-Patrie * Comité pour les droits humains en Amérique latine (CDHAL) * Conseil central du Montréal métropolitain-CSN * Convergence des luttes anticapitalistes (CLAC) * Coopérative d’habitation Le Peuplier de Pointe-Saint-Charles * Coopérative d’habitation Port d’attache (Parc Extension) * Laboratoire de recherche en relations intercuturels (LABRRI) * Médecins du Monde * Médi@s Libres – collectif de média alternatif * Mouvement Action Justice * People’s Potato * P.O.P.I.R. – Comité Logement * Projet Accompagnement Solidarité Colombie (PASC) * Quebec Public Interest Research Group (QPIRG) at Concordia * Quebec Public Interest Research Group (QPIRG) at McGill * Réseau de la Commission Populaire / People’s Commission Network * Réseau Koumbit * Services Juridiques Communautaires de Pointe- Saint-Charles et de Petite Bourgogne * Southwest Solidarity Network / le Réseau de Solidarité du Sud-Ouest * Stella, l’amie de Maimie * Syndicat des auxiliaires de recherche et d’enseignement du Concordia (SAREC/TRAC) * Tadamon
Si votre organisation souhaite appuyer cette déclaration, ou a besoin de plus d’information (incluant une présentation de la campagne de Cité solidaire), contactez-nous (solidaritesansfrontieres@gmail.com)
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ORDRE DU JOUR FINALE

 

A)

Présentation d’ouverture: Soutien à la souveraineté et l’auto-détermination autochtone.
Samedi le 23 novembre, 10h – 12h
1455 de Maisonneuve Ouest, 7e étage, métro Guy-Concordia

Les confériencier(E)s confirmé(E)s :

* Ellen Gabriel: Ellen (Kanien’kehá:ka nation, Clan de la Tortue) est militante des droits humains des peuples autochtones, l’ancienne chef de l’Association des femmes autochtones du Québec, choisi par le peuple de la Maison Longue et sa communauté de Kanehsatà:ke pour être la porte-parole durant la “Crise  d’Oka” de 1990.

* Amanda Lickers: Amanda est une cis-femme anarcha-queer Onkwehon:we.  Elle appartient au Clan de la Tortue de la nation Onondowaga (Confédération Haudenosaunee). Dédiée à contrer l’écocide, à haïr la police et à la récolte de médicaments, Amanda espère oeuvrer à défaire tous les systèmes d’oppression et  à détruire toutes les infrastructures sociales, culturelles et matérielles qui maintiennent ces oppressions.

* C Monge: M. Monge est une personne autochtone (Nahuatl) déplacée du Mexique qui est demandeur d’asile au Canada depuis 2008. Il travail de près avec des personnes sans statut originaires du Mexique et d’autres pays d’Amérique Latine dans leur lutte pour l’inclusion dans la société Canadienne, à travers le processus de régularisation de leur statut migratoire. M. Monge est un membre actif de Mexicains Unis pour la régularisation et de la campagne Un statut pour tous et toutEs.

* Chelsea Vowel: Chelsea est Métis, Cris des Plaines du Lac Ste. Anne, Alberta. Elle enseigne aux jeunes Inuits sous la Direction de la Protection de la Jeunesse et publie un blog sous le nom de âpihtawikosisân. Chelsea est passionnée de droit, culture et de la langue. Elle essaie de déconstruire des mythes néfaste en espérant qu’il puisse y avoir restructuration et renouvèlement dans les relations entre Canadiens et Autochtones.

Extrait de la Déclaration en appui aux luttes et à la souveraineté autochtones: “Nous croyons que nous ne pouvons pas parler vraiment de l’apartheid mondial et des politiques migratoires injustes sans d’abord parler des réalités de l’apartheid ici, au Canada.

Depuis sa fondation, l’existence du Canada est basée sur le vol des terres autochtones et le génocide et le déplacement des peuples autochtones. Essentiellement, le traitement que l’État canadien réserve aux peuples autochtones, dans le passé comme aujourd’hui, est un système d’apartheid – de l’imposition de la Loi sur les Indiens, des Conseils de bande, du système de réserves, au vol d’enfants et aux pensionnats indiens; du vol continuel des terres et des ressources par les gouvernements et les entreprises, à l’appropriation culturelle des traditions et de la culture autochtones.

Aujourd’hui, cette tradition continue, soit par le taux disproportionné d’autochtones incarcéréEs par le système raciste des prisons canadiennes; par la complicité des autorités canadiennes avec la disparition ou le meurtre de centaines de femmes autochtones au cours des trois dernières décennies seulement; par les sociétés d’aide à l’enfance qui ont remplacé les pensionnats indiens pour perpétuer le vol d’enfants autochtones ou par des projets d’extraction des ressources comme celui des sables bitumineux en Alberta, qui contribuent à continuer la destruction environnementale des territoires des autochtones. Le passé génocidaire du Canada est célébré par les noms de nos rues et de nos villes et villages, tandis que nous continuons à effacer l’identité propre des peuples d’origine de ces terres.”

Lisez la déclaration ici: www.solidarityacrossborders.org/fr/statement-of-support-for-indigenous-struggles-and-sovereignty

B)

Atelier-Discussion:  Éducation pour toutes et tous !
Samedi le 23 novembre, 13h30-15h
1455 de Maisonneuve Ouest, 7e étage, métro Guy-Concordia

Comment s’organiser pour assurer l’accès gratuit des enfants sans-papiers à l’éducation primaire et secondaire ? Comment faire des liens avec la lutte pour le droit à l’éducation gratuite et le mouvement contre le racisme et la xénophobie dans un contexte où la Charte des valeurs québécoises (projet de loi 60) attise le rejet de l’Autre ? Le Collectif éducation sans frontières (C.E.S.F.) vous invite à un atelier sur le thème de l’accès à l’éducation, afin de vous présenter sa campagne menée depuis deux années et mettre en commun nos idées concernant ses prochaines étapes. Vous êtes aussi invités à répondre et faire de propositions autour des questions suivantes : 1. Vous arrive-t-il de rencontrer le problème de l’exclusion de l’école en raison du statut migratoire ? 2. Que pourrions-nous faire ensemble pour rassembler nos forces et mettre fin à cette exclusion ? 

Cet atelier est organisé par les membres du Collectif éducation sans frontières. Info: www.solidarityacrossborders.org/fr/education-across-borders-collective

C)

Atelier-Discussion: Bouffe pour toutEs! Statut pour tous et toutes!
Samedi le 23 novembre, 13h30-15h
1455 de Maisonneuve Ouest, 7e étage, métro Guy-Concordia

Dans cet atelier, nous ferons un survol de la campagne Bouffe Pour ToutEs. Cette campagne et cet atelier s’adresse aux organismes (et aux personnes) qui oeuvrent dans le secteur de l’aide alimentaire ainsi que tous ceux et celles qui désirent s’impliquer dans la campagne. Nous présenterons une analyse du système alimentaire qui s’inscrit dans une perspective sans frontière.

De plus, nous allons donner un aperçu des démarches entreprissent par le comité Bouffe Pour ToutEs afin d’atteindre notre objectif principal; soit de s’assurer que tous et toutes, sans égards pour le statut d’immigration, puissent avoir accès à une alimentation saine.

Le but de cet atelier est la création future d’un réseau montréalais d’entraide alimentaire formé d’individus et d’organismes qui oeuvrent collectivement afin que cet objectif devienne réalité.

D)

Atelier-Discussion: Résistons la gentrification à Montréal: Assurons l’accès au logement abordable, propre et sécuritaire pour tous.
Samedi le 23 novembre, 15h30-17h
1455 de Maisonneuve Ouest, 7e étage, métro Guy-Concordia

Bâtir une Cité Sans Frontière c’est aussi de s’assurer que tous et toutEs ait accès à des logements sécuritaires, abordables. et salubres. Cela veut dire que devons nous assurer que les quartiers populaires ( St-Henri, Point-St-Charles, Verdun, Côte-des-Neiges, Parc Extension, Villeray, St-Michel, Ahuntsic, Plateau-Mt-Royal, Centre-Sud, Hochelaga  ) résiste à la gentrification environnante. La gentrification ou est un phénomène qu’on voit apparaître quand des quartiers populaires sont pris d’assaut par une nouvelles population à plus haut revenu. Cette nouvelle population arrive généralement avec l’apparition de nouveaux commerces (café, bistro, épicerie fine etc.) et la construction et la conversation de logements abordables en logements de luxe(Condominium).

Le logement privé à la base est accessible aux sans-papiers. Il ne faut pas de cartes ou de preuves de citoyenneté pour signer un bail avec un propriétaire. Cependant, la gentrification grandissante à Montréal, force les familles et les populations à faible revenues, dont font partie les sans-papiers, à quitter les quartiers qui étaient autrefois populaires.

L’objectif de cet atelier est de créer un comité actif contre la gentrification dans le cadre de la campagne pour une Cité Sans Frontière. Au cours de cet atelier, nous allons : i) partager des analyses de base sur la gentrification; ii) partager des informations concernant les campagnes locales contre la gentrification iii) Discuter de stratégies concernant la création d’un comité contre la gentrification, dans le cadre de la campagne pour bâtir une Cité Sans Frontière.

Un des objectifs de ce comité serait d’organiser, l’année prochaine, une assemblée populaire montréalaise pour lancer une campagne à long terme ( 5 ans) pour exiger un moratoire effectif sur la construction et la conversion de condominiums sur l’ensemble de l’île de Montréal. Le moratoire fait partie d’un effort afin de résister contre les promoteurs immobiliers et promotrices immobilières capitalistes à Montréal.

Cet atelier est ouvert à tous et toutes qui souhaiteraient faire partie du futur comité contre la gentrification, qui est d’accord avec les principes de Solidarité Sans Frontières pour des logements accessibles, sécuritaires et salubres ; et contre la gentrification et le capitalisme. On vous encourage à confirmer votre présence à l’atelier (solidaritesansfrontieres@gmail.com)

E)

Atelier-Discussion: Déportations, prisons, et la “double peine” des migrant-e-s
Samedi le 23 novembre, 15h30-17h
1455 de Maisonneuve Ouest, 7e étage, métro Guy-Concordia

La « double peine » décrit la politique injuste utilisée contre des non-citoyens et non-citoyennes qui reçoivent une mesure d’expulsion à cause d’une condamnation qui a déjà été purgée dans le cadre du système de justice pénale. En d’autres mots, les non-citoyen-ne-s qui commettent des actes criminels sont punis deux fois: une première fois lorsqu’ils-elles purgent leur peine et une deuxième fois lorsqu’ils-elles sont renvoyé-e-s du Canada de manière permanente, souvent après avoir vécu ici depuis leur enfance. Cet atelier est destiné aux membres de la communauté qui veulent se réunir pour lutter activement contre la double peine imposée aux personnes migrantes et qui voudraient s’impliquer dans les campagnes locales autour de cet enjeu. Le point de départ de cet atelier est notre opposition aux déportations et aux détentions, aux prisons et à l’industrie du système carcéral, et notre appui à la mise en place d’un programme de régularisation pour toutes les personnes migrantes sans-papiers, ainsi que l’abolition de la double peine.

Cet atelier est organisé par les membres de Personne n’est illégal-Montréal.

F)

Atelier-Discussion: Comment faire de nos hébergements des espaces sécuritaires: augmenter l’accessibilité aux femmes avec statut précaire
Dimanche le 24 novembre, 10h-12h
1455 de Maisonneuve Ouest, 7e étage, métro Guy-Concordia

Quelles sont les vécus, les réalités des femmes et personnes trans vivant sans statut ou avec statut précaire ici à Montréal?  Quelles barrières confrontent-elles par le fait d’avoir un statut précaire en immigration face à l’accès aux centres d’hébergement?  Quelles sont les stratégies et pratiques des centres pour favoriser l’accès des femmes et personnes trans à un hébergement, sans regard à leur statut d’immigration?  Quels y seraient les manques et les  défis? Comment aborde-t-on la question des intéractions avec les agents frontaliers, la police et les divers.e.s représentant.e.s des autorités d’immigration?

Cet atelier vise à rassembler les travailleuses des divers centres d’hébergement et des centres de femmes à travers Montréal, ainsi que les femmes et personnes trans hébergées et directement touchées par le système d’immigration et/ou la violence.  Nous espérons créer un espace d’échange sur les pratiques de solidarité et de résistance employées par les maisons d’hébergement et les centres de femmes afin de favoriser la création des espaces véritablement sécuritaires pour toutEs.

Cet atelier et pour les personnes qui s’identifient comme des femmes et trans. Svp vous inscrire à l’avance pour cet atelier: solidaritesansfrontieres@gmail.com

[Solidarité Sans Frontières inclut les personnes trans qui s'identifient comme des femmes dans ses revendications et concepts concernant les femmes.  Nous reconnaissons que nous allons peut-être avoir à travailler avec des groupes ne partageant pas nos analyses, et nous tentons de bâtir un espace respectueux et collaborateur malgré ces différences politiques importantes.]

G)

Atelier-Discussion: Soutien des migrant.e.s: un session de stratégie
Dimanche le 24 novembre, 13h-14h30
1455 de Maisonneuve Ouest, 7e étage, métro Guy-Concordia

Cet atelier s’address aux personnes qui font un soutien direct dans leurs communautés avec des personnes qui luttent contre la système d’immigration, dehors d’un réseau institutionnel formel.

Celles et ceux qui travaillent dans les institutions sont invités à y assister, mais l’atelier est destiné à faire les liens entre la soutien direct populaire et la construction d’un mouvement anti-frontière.

Venez partager vos expériences et de ressources dans cette session de stratégie informelle.

H)

Atelier-discussion: La Santé pour tous et toutes: Partage de stratégies
Dimanche le 24 novembre, 13h-14h30
1455 de Maisonneuve Ouest, 7e étage, métro Guy-Concordia

Cet atelier est dédié aux organismes et personnes œuvrant dans le domaine de la santé et ayant signé la déclaration publique “Pas d’agents frontaliers dans nos cliniques et hôpitaux/La santé pour tous et toutes”. Il est aussi ouvert à ceux et celles qui seraient intéressé.e.s à joindre le nouveau comité de SSF, La Santé pour tous et toutes.

La signature de la déclaration constitue une première étape symbolique, une manière importante de démontrer que les fournisseurs de soins de santé se sont engagés à offrir des services de santé à tout le monde, peu importe le statut d’immigration, ainsi qu’à maintenir les agents frontaliers hors des établissements de santé. L’objectif de cet atelier est de créer un espace pour le dialogue sur les manières concrètes d’actualiser cet engagement, soit une occasion de partager des idées afin de parvenir à mettre la déclaration en pratique, par exemple à travers des discussions sur les barrières existantes et les façons de s’engager à les contourner, à les confronter et à les décomposer. Vous êtes invités à venir partager vos expériences personnelles ou organisationnelles des défis et réussites associés à l’offre de soins de santé pour tous et toutes.

Déclaration publique: Pas d’agents frontaliers dans nos cliniques et hôpitaux / La santé pour tous et toutes:
www.solidarityacrossborders.org/fr/public-statement-no-border-agents-in-our-hospitals-and-clinics-heath-care-for-all

I)

Panel de clôture: Le mouvement sans frontières & Bâtir les cités sans frontières en Amérique du nord (New York, Toronto, Vancouver & Montréal)
Dimanche le 24 novembre, 15h-17h
1455 de Maisonneuve Ouest, 7e étage, métro Guy-Concordia

Cette conférence partagera les expériences et l’analyse sur la construction de réseaux d’entraide mutuelle et de soutien des organisateurs communautaires de New York, Vancouver, Toronto et Montréal. Quelques-uns des conférenciers

- Juan Baro et Maria Mercado du Mouvement pour Justice dans El Barrio, New York
info: http://movementvsdawnayday.org/
- Harsha Walia de Personne n’est illegal-Vancouver info: http://noii-van.resist.ca/
- Des membres de Personne n’est illégal-Toronto
info: http://toronto.nooneisillegal.org/
- Jaggi Singh & Rosalind Wong de Solidarité sans frontière à Montréal
info: www.solidaritesansfrontieres.org

programme radial

Posted on: November 13th, 2013 by unidos

Sans statut

Posted on: November 13th, 2013 by unidos

Non-status from Israel Valencia on Vimeo.

La nécessité d’un programme urgent de régularisation pour toutes et tous les immigrant-e-s

Posted on: September 19th, 2013 by unidos

Divers acteurs politiques et sociaux se donnent rendez-vous pour analyser les problématiques de la migration actuelle au Canada. La réalité est loin de ce que le gouvernement essaie de nous faire croire et le Canada ne mérite pas le titre de champion de droits de la personne. Bien au contraire, les violations aux droits fondamentaux des migrant-e-s s’aggravent avec l’instauration des nouvelles réformes légales contenues dans la loi C-31 de Harper. Cela s’ajoute aux détentions, aux déportations, aux abus au travail, au non-accès aux services fondamentaux comme la santé et l’éducation dont souffrent déjà les migrant-e-s. Face à cette situation, un programme urgent de régularisation semble être la seule solution qui peut garantir la vie, l’intégrité physique, la liberté et les droits de toutes et tous les migrant-e-s.

Programme

Vendredi 11 octobre, 16:00 à 18:00 salle R-R110
Premier Atelier

Les grands traits de la migration au Canada
Vendredi 18:00 à 19:00 pause-café salle R-R110

Vendredi 11 octobre, 19:00 à 21:00 salle R-R110
Deuxième Atelier.
Femmes immigrantes et LGTBQ.

Samedi 12 octobre, 9:30 à 12:00 salle DS-1950

Troisième Atelier.
Éducation, santé et travail.
12:00 à 13:00 lunch

Samedi 12 octobre, 13:00 à 15:00 salle DS-1950

Quatrième Atelier.
Les cas des communautés affectées, conclusions et clôture. FB

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À partir de 16:00 cocktail culturel de clôture
Organisateurs: CUAL, DM, MUR, CTI, CDHAL, CIEM.

Une question au gouvernement de Québec : pourquoi discrimine-t-il les autres communautés immigrantes?

Posted on: June 20th, 2013 by noe arteaga

Une question au gouvernement de Québec : pourquoi discrimine-t-il les autres communautés immigrantes?
Le gouvernement péquiste est sorti en défense des presque cinq mille réfugiés haïtiens pour demander au gouvernement fédéral un changement de position qui empêche l’expulsion des membres de cette communauté. Tout notre appui et notre solidarité avec nos sœurs et frères haïtiens touchés par cette mesure. Le gouvernement québécois agit de façon juste : bravo! C’est le minimum que vous devez faire en tant que représentants populaires et nous sommes heureux pour les réfugiés haïtiens.
Première question : pourquoi vous ignorez les autres communautés immigrantes? Ceux et celles appartenant à la communauté mexicaine, nous vous avons demandé de faire la même chose : d’intercéder face au gouvernement fédéral pour qu’un moratoire des renvois soit décrété de façon urgente, pour que le gouvernement fédéral arrête les détentions et pour que soit octroyé un statut légal de résidence aux immigrantes (par moyen d’une régularisation) et qu’ainsi soient sauvegardés notre intégrité physique et notre vie. Votre (étonnante) réponse a été que « le traitement d’une demande d’asile relève exclusivement du gouvernement fédéral », et qu’« il n’est pas dans son pouvoir [du gouvernement du Québec] de les autoriser à demeurer au Québec, même si elles [les familles mexicaines] se sont bien intégrées à leur collectivité ou font valoir des risques de retour au Mexique ».
Ah, quel contraste avec les mots du M. Lisée qui a affirmé que : « Nous avons une responsabilité envers les personnes qui habitent au
Québec et qui sont aux prises avec un statut précaire afin qu’elles aient la possibilité de régulariser leur statut et puissent participer pleinement à la société québécoise ». Et aussi avec la déclaration de la ministre Diane De Courcy qui a indiqué : « Une politique d’intérêt public, décrétée par le ministre de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme, M. Jason Kenney, permettrait aux personnes dont la demande d’asile a été refusée, mais qui trois ans plus tard sont encore au Québec parce que leur pays fait l’objet d’une suspension temporaire des renvois, de faire une demande de résidence permanente accompagnée d’un avis sur leur parcours d’intégration formulé par le Québec ».
Deuxième question : pourquoi ces différences de critères? Est-ce que vous voulez dire que les membres de la communauté mexicaine ne sont pas et ne peuvent pas être admis dans la société québécoise même si nous sommes établis ici depuis plusieurs années? Le principe de votre critère est que nous ne sommes pas francophones?
Nous voulons vous rappeler que de 2002 à 2011 (d’après statistique Canada), il y a eu 279,709 demandes d’asile au Canada, dont 75, 546 de demandeurs sont au Québec. Pourquoi ne pas réagir pour toutes et tous ces demandeurs? Vous suivez le critère du gouvernement fédéral qui discrimine entre les faux et les vrais demandeurs d’asile?
Il y a eu, dans la même période, 114, 905 demandes d’asile faites par des Mexicains. Si l’on suit la même tendance statistique, il est possible que près de trente mille de ces demandeurs se soient établis dans la province de Québec. Nous n’avons pas les chiffres exacts, mais nous pensons que vous les avez certainement. Ainsi, pendant l’année 2012, le gouvernement a expulsé 7 Mexicains par jour ; durant 2013 le chiffre monte à 10 par jour… et sans que vous réagissiez en défense de ces personnes établies au Québec!
Et la question principale : Qu’est-ce qu’il faut faire pour que votre gouvernement prenne notre cause, comme celle des Haïtiens?

Des travailleurs/euses immigrantEs seront présentEs pour témoigner de leurs expériences et exprimer leurs revendications.

Posted on: May 24th, 2013 by noe arteaga

Quoi : Point de presse après la rencontre avec le Bureau de la ministre Agnès Maltais et énoncé des revendications

Quand : Le Vendredi 24 mai, à 18h

Où : En face de l’édifice 800 Square Victoria, Montréal, QC H3C 1E8

Qui : Des travailleurs/euses immigrantEs seront présentEs pour témoigner de leurs expériences et exprimer leurs revendications.

Ce vendredi 24 mai, une coalition de groupes qui défendent les droits des personnes qui vivent avec le statut de travailleurs/euses précaires rencontreront les représentants de la Ministre du Travail, de l’emploi et de la solidarité sociale, Agnès Maltais, dans leurs bureaux de Montréal. Cette réunion fait suite à une consultation publique (le 5 avril) et une conférence de presse (le 1er mai) qui avaient pour but d’inciter le gouvernement à consulter ces personnes qui sont parmi les plus vulnérables de notre société, durant sa préparation d’un nouveau projet de loi sur le travail précaire. Les organismes ont expliqué concrètement les problématiques entourant le travail précaire. Dans leurs mots :

« Mon statut de travailleur temporaire m’a mis dans plusieurs situations d’exploitation. J’ai dû faire face à des employeurs qui étaient racistes et discriminatoires. L’un d’entre eux ne m’a pas payé mon salaire du tout jusqu’à ce que je fasse une plainte à la Commission des Normes du Travail, et un autre restaurant ne m’a jamais payé. En ce moment, je travaille comme cuisinier, et j’ai le salaire le plus bas de toutes les cuisiniers… Le statut temporaire crée de l’exploitation » – Neil, de la Coalition des Travailleur-euses Temporaires

« Je travaille dans une entreprise qui embauche 90% de ses employés via des agences de placement temporaire. Les travailleurs et travailleuses sont mis à la porte sans motif, sont forcés de travailler dans des situations dangereuses, ne sont pas payés pour les jours fériés ou pour les heures supplémentaires, ne peuvent pas porter plainte au sujet de conditions de travail extrêmement dangereuses et sont considéréEs comme employéEs temporaires après des années à l’emploi de le même entreprise » Louis, de l’Association des travailleurs et travailleuses d’agences de placement

La Ministre nous a entendus, maintenant nous attendons qu’elle agisse en prenant pleinement en compte ceux et celles qui sont les plus concernéEs par son projet de loi, c’est-à-dire les personnes ayant un statut et des emplois précaires.