‘Nouvelles’

UN STATUT POUR TOUTES ET TOUS!

Posted on: May 8th, 2013 by noe arteaga

UN STATUT POUR TOUTES ET TOUS!
Marche pour la justice et la dignité pour tout-es les immigrant-es et les réfugié-es
En solidarité avec les luttes autochtones pour l’autodétermination

SAMEDI LE 18 MAI 2013 (MONTRÉAL)

13h : Participez à UN des QUATRE contingents :

* SUD-OUEST (Petite-Bourgogne, Pointe-Saint-Charles, Saint-Henri et Verdun)
13h au métro de l’Église (coin Galt & Wellington)

* NORD-OUEST (Côte-des-Neiges, Ville St-Laurent, Notre-Dame-de-Grâce)
13h au Parc Kent (coin Côte-des-Neiges & Kent)

* NORD-EST (Villeray, Parc-Extension, St-Michel, Ahuntsic, Rosemont-Petite-Patrie, Mile End)
13h au métro Jarry, 14h au métro Parc, 15h au métro Rosemont

* EST (Centre-Sud, Hochelaga-Maisonneuve)
13h à la Place Simon-Valois (coin Valois & Ontario)

16h : CONVERGENCE, MANIFESTATION ET PIQUE-NIQUE
Carré Philips (Union & Ste-Catherine, métro McGill)

Cette marche est un événement familial. Amenez vos enfants!
Contactez-nous pour toute question concernant vos besoins d’accessibilité.
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Nous soutenons les luttes autochtones et les mouvements pour l’autodétermination. Lisez notre Déclaration en appui aux luttes et à la souveraineté autochtones:
http://www.solidarityacrossborders.org/fr/statement-of-support-for-indigenous-struggles-and-sovereignty

Nous marchons ensemble pour exiger la fin des déportations et des détentions, et nous dénonçons également la double peine dont sont victimes les immigrant-es qui ont des dossiers criminels. Nous demandons Un Statut pour Toutes et Tous, et voulons faire de Montréal une “Cité sans frontières” dans laquelle toute la population peut vivre dans la justice et la dignité. Info: http://www.solidarityacrossborders.org/fr/revendications

On vit ici! On travaille ici! On reste ici!
Décolonisons le Canada!
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-> ENDOSSEZ LA MANIFESTATION: En endossant notre manifestation et notre campagne, vous signifiez votre accord avec nos revendications et vous êtes acceptez de publiciser nos événements dans vos réseaux. Envoyez votre endossement à solidaritesansfrontieres@gmail.com

-> TÉLÉCHARGEZ NOTRE AFFICHE: Notre affiche est disponible ici: http://www.solidarityacrossborders.org/fr/may-18-status-for-all-march/downloads

-> MOBILISATION AUX QUARTIERS: Cette année la marche partira de quatre points différents à Montréal pour se rassembler au centre-ville. Voici les détails des quatres contingents, incluant les prochaines réunions de quartier: http://www.solidarityacrossborders.org/fr/may-18-status-for-all-march/neighborhood-organizing

-> IMPLIQUEZ-VOUS: Des comités travaillent activement à la mobilisation, sur des projets artistiques et sur d’autre matériel d’information. Contactez-nous si vous désirez vous impliquer dans un de ces comités (solidaritesansfrontieres@gmail.com)

-> POUR EN SAVOIR PLUS: Invitez-nous à faire une présentation à votre groupe ou à votre organisme au sujet de la campagne Un Statut pour toutes et tous, dans le but d’en apprendre plus sur nos demandes et sur la campagne Cité sans frontières.

-> POUR UNE CITÉ SANS FRONTIÈRES !: Nous invitons les organisations et les groupes de la région montréalaise à discuter cette déclaration collective et à la signer: http://www.solidarityacrossborders.org/fr/francais-declaration-pour-une-cite-sans-frontieres

-> VIDÉO: UN STATUT POUR TOUTES ET TOUS !: http://www.youtube.com/watch?v=yfgEUnCb1fg
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Organisé par:
Dignidad Migrante (www.dignidadmigrante.org)
Le Centre des travailleurs et travailleuses immigrants (
www.iwc-cti.ca)
Mexicains unis pour la régularisation (
www.mexregularizacion.org)
Personne n’est illégal – Montréal (
www.nooneisillegal.org)
Solidarité sans frontières (
www.solidaritesansfrontieres.org)
et plusieurs individuEs alliéEs
(Dignidad Migrante, MexicainEs uniEs pour la régularisation et Solidarité sans frontières sont des groupes de travail du GRIP à Concordia).

INFO: www.solidaritesansfrontieres.org / 438-933-7654 / solidaritesansfrontieres@gmail.com

Demandes du MUR et de Dignidad Migrante concernant le travail précaire

Posted on: May 1st, 2013 by noe arteaga

 

1. Les agences d’emploi font partie du phénomène connu comme outsourcing ou tertiarisation du travail. À travers cette forme de surexploitation de la main-d’œuvre, les patrons augmentent leurs richesses au détriment des droits des travailleurs et travailleuses. À notre avis, la seule solution réaliste et de fond de cette problématique d’exploitation est l’interdiction totale de cette pratique qui élimine de facto les droits du travail en faveur du patronat.

2. Une telle interdiction permettra à la classe ouvrière (surtout immigrante) d’avoir plein accès aux droits élémentaires en matière du travail : droit à la syndicalisation, avantages sociaux (paiement d’heures supplémentaires, de vacances, avoir de cotisations au REER, salaires compétitifs sans  les coupures des agences, accès aux indemnisations et assurances dans les cas d’accidents de travail, etc.).

3. La suppression des agences d’emploi doit être accompagnée de l’expropriation de leurs biens et capitaux, ainsi que des amendes pour les entreprises que se sont servis d’elles. De cette façon, il existerait un fond pour commencer un programme de plein emploi.Nous proposons une banque d’emplois publique où toutes les entreprises auraient l’obligation d’embaucher de la main-d’œuvre manquante, avec des bureaux accessibles dans chaque arrondissement (en utilisant, par exemple, ceux des agences) et menés par les propres travailleurs  et travailleuses et leurs syndicats.

4.  Évidemment que nous croyons que toute demande en faveur des travailleurs et travailleuses précaires doit être accompagnée par des mesures minimes d’égalité sociale, telles que : la restitution des quantités coupées aux avantages sociaux; tels que l’aide sociale; le budget aux garderies; l’établissement des mesures comme l’élimination du billet santé; la non-hausse des droits de scolarité avec une augmentation du financement de l’éducation; la non-hausse des tarifs des services publics; ainsi que la taxation progressives des plus riches et des grandes compagnies (comme les banques et les minières). Aussi, il faut instaurer une échelle mobile des heures de travail (la répartition des emplois disponibles entre tous les travailleurs et toutes les travailleuses disponibles, comme cela a été fait en Gaspésie) (Le Devoir, 26/04/2013) et des salaires (avec augmentation automatique suivant la montée des prix de consommation), ainsi qu’une législation qui interdise les lock-outs.

5. À notre avis, la condition des travailleurs et travailleuse précaires est étroitement lié avec la condition et le statu migratoire. C’est pour cela que nous exigeons du gouvernement provincial l’élimination de la réquisition d’avoir un permis d’emploi pour permettre ainsi l’accès au travail digne avec tous les avantages légaux. En même temps, nous exigeons du gouvernement provincial du Québec qu’il fasse pression au gouvernement fédéral pour établir tout de suite un programme urgent de régularisation pour toutes et tous les immigrants et qui commence par l’arrêt immédiat des déportations. Nous croyons que cela est la seule manière de garantir et de sauvegarder l’intégrité physique, la vie et les droits fondamentaux de notre communauté et de toutes les communautés immigrantes.

Au même temps, on batte pour un reforme du travail que permettra l’accès aux tous et toutes les migrantes un travail digne avec les mêmes conditions que les citoyens et citoyennes peu importe leur statut implicite.

 

Des groupes communautaires réclament une meilleure protection envers les travailleurs précaires

Posted on: April 4th, 2013 by noe arteaga

Des groupes communautaires réclament une meilleure protection envers les travailleurs précaires

Pour diffusion immédiate

Le mercredi 3 avril 2013

Des groupes communautaires réclament une meilleure protection envers les travailleurs précaires

Lors d’une assemblée publique qui se tiendra ce vendredi 5 avril, le Centre des travailleurs et travailleuses immigrants (CTI) et leurs groupes communautaires partenaires mettront de l’avant plusieurs demandes liées à un éventuel projet de loi provincial qui viserait à protéger les travailleurs en situation de précarité. Rassemblés sous une bannière commune, les travailleuses domestiques, les travailleurs étrangers temporaires, les travailleurs temporaires d’agences de placement ainsi que les travailleurs sans papiers présenteront leurs revendications, incluant parmi elles la couverture des travailleuses domestiques par la CSST, la coresponsabilité des agences de placements et de leurs entreprises, ainsi qu’une meilleure protection des travailleurs étrangers temporaires, tout statut confondu. Les groupes présents voudront également voir le taux provincial du salaire minimum augmenter à douze dollars de l’heure.

Après que l’invitation à participer à une assemblée publique ait été déclinée par Mme Agnès Maltais, ministre du Travail, les groupes en question ont gardé leur position et ont convenu que cet événement public aurait tout de même lieu. Les travailleurs du Québec qui sont concernés par le travail précaire partageront leurs expériences personnelles, soulignant la nécessité que les changements réclamés surviennent.

Neil Ladode, du comité des travailleurs étrangers temporaires formé par le CTI, croit qu’une partie du rôle du ministre du travail soit d’être à l’écoute des travailleurs précaires. Originaire d’Indonésie, M. Ladode s’est retrouvé dans une situation d’exploitation à son arrivée au Québec alors qu’il œuvrait comme cuisiner dans un restaurant de Montréal.

«La ministre Maltais ne devrait pas ignorer les voix des travailleurs migrants», dit M. Ladode. «C’est à la ministre que revient la responsabilité d’éliminer toute barrière à nos droits, afin de respecter et protéger tous les travailleurs au Québec ».

Une coalition formée pour cette présente campagne a été initiée par le CTI, supporté par les groupes suivants: l’Organisation des femmes philippines du Québec (PINAY), l’Association des travailleurs temporaires d’agences de placement (ATTAP), les Mexicain Uni.e.s pour la Régularisation (MUR) ainsi que Dignidad Migrante. Le CTI a regroupé ses alliés lorsqu’il a été mis au courant d’un possible projet de loi du gouvernement Marois autour du travail précaire.

«Ça fait des mois que nous entendons des rumeurs que le gouvernement provincial discute d’un éventuel projet de loi sur le travail précaire », explique Jasmin de la Calzada de l’organisation PINAY, qui regroupe majoritairement des travailleuses domestiques en provenance des Philippines.

«Nous voulions être proactifs dans ce processus», a déclaré de la Calzada. « Les gens qui sont directement touchés par cette situation se doivent de s’exprimer et de proposer des lois innovatrices qui protègeraient mieux nos droits collectifs en tant que société démocratique».

 

L’assemblée publique se tiendra donc le vendredi 5 avril à 18 h 00, au Centre des travailleurs et travailleuses immigrants (4755 Van Horne, bureau 110 – Métro Plamondon). Les travailleurs migrants, les travailleuses domestiques et les travailleurs temporaires d’agences de placement seront disponibles sur place pour des interviews avec les médias.

Pour de plus amples informations, s’il vous plaît vous adresser à :

 

Centre des travailleurs et travailleuses immigrants (514)342-2111

Noé Arteaga (Français) noe@iwc-cti.ca

Mostafa Henaway (Anglais) mostafa@iwc-cti.ca
Lettre ouverte à la ministre Agnès Maltais

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MUR rejette et condamne la décision du ministère de l’Immigration

Posted on: February 21st, 2013 by noe arteaga

Mexicain-e-s Uni-e-s pour la Regularisation  MUR rejette et condamne la décision du ministère de l’Immigration du Canada d’avoir déclaré le Mexique comme un pays sûr le 14 février 2013 pour les raisons suivantes:

1. La guerre contre la drogue lancée au Mexique par l’ancien président Felipe Calderón est en vérité une guerre lancée contre le peuple. Cela implique la militarisation du pays, la répression systématique contre les luttes sociales et le démantèlement des acquis sociaux ainsi que des droits et libertés. Il est clair que ce n’est pas une guerre contre la drogue, mais qu’il s’agit plutôt d’une stratégie pour favoriser un secteur du narco avec lequel le régime et la classe politique ont un accord. Il n’y a aucune autre explication possible. Suite au nombre de personnes qui sont mortes (plus de 100.000, soit environ le même nombre que les pays connaissant une guerre civile sanglante tel Syrie), les voies d’affaires du narco restent intactes. Ce que nous voyons au Mexique est une situation de guerre civile qui a abouti à la dégradation des droits de la personne dans le pays.

2. Le gouvernement du Canada est complice de la situation qui existe au Mexique parce que:
a) Il y a des intérêts politico-économiques qui ne veulent pas reconnaître cette guerre civile sanglante. Il suffit d’observer quelques chiffres: la dépendance économique du Mexique envers les aliments importés a augmenté à 71% et ils proviennent majoritairement des marchés américain et canadien. Selon les experts, 21% du Mexique est entre les mains des entreprises minières canadiennes, qui ne paient pas d’impôts sur l’extraction des minéraux, tout en payant de bas salaires aux mineurs.
b) En outre, le gouvernement canadien est directement impliqué comme conseiller militaire auprès du gouvernement mexicain (avec Calderon, et maintenant avec Peña Nieto) dans la stratégie de cette guerre contre le peuple. De même, le gouvernement du Canada a une entente tripartite sur la Stratégie appelée Plan Merida pour assurer la sécurité en Amérique du Nord, ce qui démontre sa complicité avec la politique de guerre de l’état mexicain.
c) Il est pratiquement impossible que pour le type de relation que le Canada entretient avec le Mexique que le gouvernement canadien ne soit pas au courant de la situation réelle qui existe là-bas. Le Canada le sait parfaitement, mais il reste silencieux et il se cache pour assurer ses intérêts économiques dans le pays. (more…)

Expulsion imminente d’une famille mexicaine

Posted on: January 15th, 2013 by unidos

Appel à l’action et invitation à l’aeroport

La corruption et la violence au Mexique ont fait au moins 60 000 de morts dans les 6 dernières années. Cette situation a été ignorée par le gouvernement canadien, qui continue d’expulser 7 Mexicain-e-s par jour. (more…)